Parasites

Parasites

Du printemps à l’été, les animaux domestiques (chiens, chats) sont particulièrement exposés aux parasites (puces, tiques, vers…). Découvrez tous nos conseils pour les protéger contre ces indésirables et les maladies qu’ils peuvent transmettre.

Vermifuger pour éliminer les vers

Les parasites internes (vers ronds ou vers plats / ténias) sont contractés par les animaux via l’ingestion de larves ou d’œufs présents dans l’environnement, ou de puces contaminées. Ils peuvent également contaminer les chiots et chatons dans l’utérus de la mère ou après la naissance par l’intermédiaire du lait maternel. Les parasitoses se déclarent généralement sous forme de troubles digestifs (diarrhée, vomissements) ou d’amaigrissement de l’animal.

Pour éradiquer les vers, les vermifuges doivent être utilisés environ 4 fois par an. Toutefois, la fréquence de vermifugigation dépend de l’âge de l’animal (les petits sont plus vulnérables), de sa situation (gestation par exemple), de son style de vie (accès à l’extérieur), de sa zone géographique et de son alimentation (rongeurs, viande crue, abats). Le vermifuge se présente généralement sous forme de comprimés.

Se débarrasser des puces et des tiques

Les parasites externes sont nombreux à s’attaquer à nos animaux domestiques : puces, tiques, poux, aoûtats, moustiques… Ils sont responsables de lésions cutanées et peuvent transmettre certaines maladies comme le ténia, la piroplasmose, la maladie de Lyme

Utilisés régulièrement, les antiparasitaires externes (anti-pucesanti-tiques) traitent les parasitoses et leurs complications en réduisant le risque de ré-infestation. Ils doivent être choisis en fonction du mode de vie de votre animal et de la région géographique où il vit. En effet, le risque d’infestation est plus fréquent lorsque l’animal vit à la campagne ou en collectivité. Les animaux domestiques vivant dans le bassin méditerranéen doivent également être protégés contre le phlébotome, un moustique qui transmet la leshmaniose.

Pour traiter votre animal en cas d’infestations massives, optez pour un shampoing ou un spray antiparasitaire. Les shampoings antiparasitaires sont appliqués sur l’animal mouillé et rincés après un temps de pose (généralement 5 minutes). Les sprays sont pulvérisés sur toute la surface du corps de l’animal à rebrousse poils. Une fois traité, l’animal ne doit pas être baigné pendant 2 jours.

Les pipettes et les colliers antiparasitaires permettent de prévenir une nouvelle infestation. Les pipettes ou spot-on sont appliqués au contact de la peau, souvent au niveau du cou, en écartant bien les poils. Pour un maximum d’efficacité et de sécurité, l’idéal est de traiter l’animal sur une zone où il ne peut pas se lécher. Les colliers antiparasitaires contiennent une molécule qui, au contact de la peau, est absorbée par le tissu graisseux. Leur durée d’action varie de 5 à 7 mois.

Pour maximiser la guérison, pensez également à traiter l’environnement de l’animal (panier, moquettes, tapis…) avec des foggers.

Les aliments dangereux

Les aliments dangereux

Au cours des repas, nos animaux domestiques demandent bien souvent à goûter à notre nourriture. Et pas facile de refuser lorsqu’ils nous font les yeux doux. Mais attention, il faut savoir que certains aliments peuvent être toxiques pour nos chiens et chats. Voici la liste des aliments dangereux pour leur santé.

 

Chocolat : Enrichi en théobromine, le chocolat est très toxique pour nos animaux de compagnie. Il peut entraîner des vomissements, des convulsions, une diarrhée et même des troubles cardiaques.

 

Lait et produits laitiers : Riche en lactose, le lait de vache n’est pas adapté à nos animaux. Chez les chiots et chatons, il ne couvre pas les besoins nutritionnels. Chez les animaux adultes, il n’est pas bien digéré car les chiens et chats ne disposent pas d’enzyme permettant d’assimiler le lactose. Le lait de vache leur provoque des vomissements, diarrhées et autres problèmes intestinaux.

 

Os cuits : Les os cuits sont dangereux pour nos animaux domestiques. Particulièrement fragiles, ils peuvent se briser et entraîner un étouffement ou une perforation des intestins, de l’estomac. A éviter également : les os de poulet et de lapin.

 

Aliments salés : Une quantité trop importante de sel oblige l’animal à boire en grande quantité et favorise une dégradation des reins et des troubles cardiaques. Évitez donc de lui donner du saumon fumé, du jambon, des gâteaux apéritifs, du thon en boîte…

 

Oignon, ciboulette, ail et échalote : Ces aliments contiennent des dérivés soufrés, qui endommagent les globules rouges de nos chiens et chats et peuvent entraîner vomissements, anémie ou tachycardie.

 

Plants de tomate, de rhubarbe et oseille : Ces aliments contiennent de l’oxalate de calcium, un nutriment toxique pour nos animaux de compagnie. Ils peuvent être responsables de problèmes rénaux, de vomissements, de difficultés respiratoires, de crampes abdominales et de convulsions.

 

Pomme de terre crue : La pomme de terre crue contient un alcaloïde appelé solanine, reconnu pour ses effets toxiques sur le système nerveux et digestif des animaux domestiques.

Champignons : Les animaux domestiques sont aussi sensibles que les humains aux champignons toxiques. Veillez à ce qu’ils n’en ingèrent pas dans votre jardin ou lors d’une promenade.

 

Aliments riches en graisses : Une quantité trop importante de graisses peut déclencher des diarrhées chez l’animal et mener à terme à une inflammation du pancréas. Évitez donc de lui donner du fromage, du jambon ou des viandes grasses.

 

Avocat : L’avocat est un fruit très riche en graisses. Comme les aliments précédents, il peut être responsable de diarrhées et de pancréatites. Son noyau fortement toxique contient de la persine, une substance particulièrement nocive pour les poumons et le cœur de nos chiens et chats.

 

Noix de macadamia : Les noix de macadamia contiennent une substance toxique qui attaque le système digestif, nerveux et les os de l’animal. Leur ingestion peut provoquer des vomissements, diarrhées et difficultés respiratoires.

 

Pâte crue (pâte à pain, pâte à tarte) : Les pâtes riches en levure ne doivent pas être ingérées par nos animaux de compagnie. En effet, elles sont susceptibles de gonfler dans leur estomac et de provoquer des ballonnements importants.

 

Produits allégés en sucres : Les produits allégés en sucre (bonbons notamment) sont généralement enrichis en xylitol (édulcorant). Inoffensif chez l’être humain, le xylitol entraîne une élévation de la production d’insuline chez l’animal et peut provoquer une insuffisance hépatique, des vomissements, des crises d’épilepsie.

 

Raisin : Sec ou frais, le raisin peut entraîner des troubles digestifs et endommager gravement les reins de nos animaux domestiques. Son ingestion occasionne également des occlusions intestinales et augmente le risque d’étouffement.

 

Noyaux de fruits : Les noyaux de fruits (pêche, cerise ou abricot) contiennent de l’acide cyanhydrique (ou cyanure) qui peut empoisonner nos chiens et chats.

 

Thé, café, alcool, tabac : Toutes ces substances peuvent avoir de graves conséquences sur les systèmes digestif, nerveux et cardiaque de nos animaux domestiques.

Vitamine C

Vitamine C

La vitamine C, ou acide ascorbique, est une vitamine hydrosoluble. Ne pouvant être stockée dans l’organisme, elle doit être apportée régulièrement par l’alimentation. Connue pour son action « anti-fatigue », la vitamine C dispose de nombreuses autres vertus.

La carence en vitamine C entraîne le scorbut (maladie caractérisée par des saignements de gencives, une sécheresse oculaire, une anémie), la fatigue et favorise l’apparition d’infections.

Vitamine C : faire le plein en mangeant

 

N’étant pas capable de synthétiser la vitamine C, l’Homme doit couvrir ses besoins grâce à l’alimentation. La vitamine C est présente dans une grande variété de fruits (goyave, kiwi, orange, pamplemousse) et de légumes (brocoli, chou de Bruxelles, poivron) frais. Les fruits de l’acérola et de l’églantier possèdent la teneur la plus élevée. Une alimentation variée et équilibrée comprenant 5 portions de fruits et légumes par jour suffirait à couvrir les besoins en vitamine C.

Toutefois, la vitamine C est très fragile : elle est sensible à l’air (oxydation) et à la chaleur. Afin de préserver la teneur en vitamine C des aliments, il est important de les consommer frais, de limiter leur « trempage » et de privilégier une consommation crue ou une cuisson à la vapeur.

Vitamine C : quel rôle au sein de l’organisme ?

De nombreuses fonctions sont attribuées à la vitamine C au sein de l’organisme.

Vitamine C et collagène. La vitamine C participe à la formation du collagène, indispensable à la formation du tissu conjonctif de la peau, des ligaments et des os. Elle favorise également le processus de cicatrisation.

Vitamine C et fer. La vitamine C facilite l’absorption et le stockage du fer. Elle contribue à la formation des globules rouges et diminue ainsi le risque d’anémie.

Vitamine C et oxydation. La vitamine C possède un fort pouvoir antioxydant. Elle neutralise les radicaux libres et ralentit ainsi le vieillissement de l’organisme.

Rôles supposés de la vitamine C. La vitamine C permettrait de lutter contre la fatigue, de stimuler les défenses immunitaires, mais également de prévenir les maladies cardiovasculaires, les cancers du tube digestif et la cataracte.

Intérêt et indications de la supplémentation

Les apports nutritionnels conseillés de vitamine C sont de 100 à 120 mg/jour. La supplémentation est nécessaire lorsque certaines pathologies ou certains modes de vie augmentent les besoins en vitamine C, comme c’est le cas pour :

  • les femmes enceintes et allaitantes,
  • les fumeurs,
  • les sportifs de haut niveau,
  • les personnes âgées,
  • les personnes souffrant de maladies respiratoires et vasculaires,
  • les diabétiques,
  • les personnes stressées et surmenées.

Si votre médecin a diagnostiqué une carence en vitamine C, nous vous conseillons nos compléments alimentaires à base d’acérola.

ATTENTION ! La supplémentation en vitamine C est toutefois déconseillée en cas de calculs urinaires ou de maladies caractérisées par une accumulation du fer (hémochromatosedrépanocytosethalassémie…).

Vitamine D

Vitamine D

La vitamine D, aussi appelée calciférol, est une vitamine liposoluble. Principalement synthétisée par l’organisme lors de l’exposition au soleil, elle est également apportée en quantité plus faible par l’alimentation.

Une carence en vitamine D peut entraîner des maladies telles que le rachitisme chez l’enfant ou l’ostéomalacie chez l’adulte, augmentant ainsi le risque d’ostéoporose et de fractures.

Pour mieux comprendre l’intérêt de cette vitamine, suivez le guide.

Quelles sont les sources de vitamine D ?

90% de la vitamine D est synthétisée au niveau de la peau sous l’action des les rayons du soleil. Généralement, 30 minutes d’exposition solaire par jour suffisent pour couvrir les besoins en vitamine D. Cependant, les apports varient en fonction du degré d’exposition au soleil, de la pigmentation de la peau, de l’âge et de la surface corporelle exposée.Les 10% restants sont apportés par l’alimentation :

  • la vitamine D3 ou cholécalciférol par des aliments d’origine animale (huile de foie de poisson, jaune d’œuf, lait de vache),
  • la vitamine D2 ou ergocalciférol par des aliments d’origine végétale (bananes, germes de blé).

Quels sont les rôles de la vitamine D ?

La vitamine D favorise l’absorption intestinale du calcium et du phosphore (minéraux indispensables à la minéralisation des os) et facilite la fixation du calcium sur les os. Elle est indispensable dans la prévention de l’ostéoporose. Elle améliore également la force musculaire, notamment chez les sujets âgés, diminuant ainsi le risque de chutes et de fractures.La vitamine D préviendrait également les risques d’accidents cardiovasculaires, la dépression, le diabète et certains cancers.

Déficience en vitamine D : populations à risque

Les risques de déficience en vitamine D sont particulièrement importants chez :
  • les personnes âgées, les adolescents, les femmes enceintes (7ème mois de grossesse),
  • les personnes à peau foncée,
  • les personne obèses, les sujets alcooliques,  les végétaliens,
  • les malades chroniques de l’intestin,
  • les personnes peu exposées à la lumière du jour (personnes souffrant de maladies de peau ; habitants des pays nordiques).

Supplémentation en vitamine D : intérêt et recommandations

Le taux de Vitamine D dans le sang doit être supérieur à 30 ng/ml. S’il est inférieur à cette valeur, une supplémentation est nécessaire.Attention ! Une prise excessive de vitamine D entraîne une accumulation dans l’organisme et augmente le risque de surdosage. Elle peut provoquer une hypercalcémie, des nausées, des céphalées, des troubles du rythme cardiaque, des troubles rénaux.

Bonnes habitudes

Bonnes habitudes

Le printemps arrive et les premiers rayons du soleil annoncent les futures vacances d’été. Oui mais voilà avant d’enfiler le bikini, il va falloir perdre les kilos de l’hiver. Pour mettre toutes les chances de votre côté, changez vos habitudes alimentaires grâce à nos conseils.

Quelques règles de base

Pour mincir, il faut avant tout modifier son comportement alimentaire. Avant d’entamer un régime minceur, commencez par suivre ces quelques règles de base :

 

  • faire des repas réguliers à heures fixes,
  • ne pas sauter de repas (et surtout pas le petit déjeuner),
  • ne pas grignoter entre les repas,
  • adopter une alimentation variée et équilibrée.
Pensez également à boire régulièrement (1,5 L d’eau minimum par jour) pour éliminer les toxines et purifier votre corps.

Que faut-il manger ?

Pour mincir, vous devez changer votre alimentation sans pour autant vous priver afin d’éviter les fringales et de prévenir d’éventuelles carences.

Au moins 5 fruits et légumes par jour
Riches en eau, les fruits et légumes hydratent l’organisme et lui fournissent un cocktail de fibres, de vitamines, de micronutriments et d’antioxydants essentiels au métabolisme. Consommez-les sous toutes leurs formes : frais ou surgelés, crus ou cuits.

3 produits laitiers par jour
Les produits laitiers apportent le calcium et la vitamine D nécessaires à la construction et à l’entretien du tissu osseux. Pour varier les plaisirs, alternez entre yaourt, lait, fromage etc.

Des féculents à chaque repas
Les féculents procurent une longue satiété et permettent de « tenir » jusqu’au repas suivant. Pour mincir, privilégiez les céréales complètes (pâtes, riz, pain, etc).

Viande, poisson, œuf : 1 à 2 fois par jour
La viande, le poisson et les œufs sont riches en protéines et en fer. Le poisson gras procure également des acides gras essentiels (comme les oméga 3) à l’organisme. Pour mincir, privilégiez les viandes blanches (porc, veau, volaille, lapin, etc), le poisson et les protéines végétales (quinoa, soja, seitan…).

Limiter les matières grasses
Une consommation excessive de graisse augmente la prise de poids. Pour mincir, évitez les graisses saturées (beurre, charcuterie, viennoiseries ou pâtisseries, produits frits ou panés, etc) et privilégiez les huiles végétales, les poissons gras, les fruits oléagineux. Pensez également aux modes de cuisson sans matières grasses : cuisson à la vapeur (légumes), au grill (viandes) et en papillotes (poissons).

Limiter les produits sucrés
Consommés en excès, les produits sucrés participent à la prise de poids et, sans brossage régulier des dents, favorisent l’apparition de caries. Pour mincir, terminez plutôt vos repas avec un fruit, qui contient des sucres naturellement présents et contribue au rassasiement.

Limiter le sel
Une consommation excessive de sel favorise l’hypertension, à l’origine de maladies cardiovasculaires. Pour mincir, restreignez les plats préparés, les charcuteries, les gâteaux apéritifs, etc. Et pensez aux épices, aux herbes (persil, basilic, coriandre), au jus de citron et au yaourt maigre pour relever vos plats.

Une alimentation saine et équilibrée est la base d’un régime minceur mais cela ne suffit pas. Pour maximiser vos chances de mincir, il vous faudra l’accompagner d’une activité physique régulière et d’un sommeil réparateur.